© Leonidas Vasileiou 2012 Mon pays natal, une petite ville grecque au bord de la mer. Elle  possède deux noms. L’un, lié à la bataille de Lépante. L’autre lié  aux mémoires les plus douces de mon enfance : Nafpactos. Les  ruelles vers sa forteresse et les cailloux de ses plages retentissent  nos jeux. Les escaliers sombres et les coins de ses vieilles  maisons chuchotent encore nos contes de fées et nos rêves  d’enfants. Les nuits on respirait le sel et le jour on était  caressé  par le soleil. Et par grand-mère aussi. Comment pourrais-je ne pas  devenir écrivain. Avant cela, les années d’école à Patras et celles de l’université à  Salonique. En plus, trois ânées d’école d'art dramatique. Mes  profs, je leurs dois un grand  «merci» que jamais je n’ai eu le  temps de leur adresser. Depuis mon plus jeune âge, j’ai beaucoup  aimé l'Italien et la guitare. Mes parents m'ont fait apprendre  l'anglais et le piano... Finalement, j’ai longtemps enseigné le  français. Et l’italien aussi. C’était pendant que mes trois enfants  grandissaient. Au fur et à mesure, les contes et les histoires pour  enfants, prirent leur place dans ma vie. Les «shorts stories», mes  plus aimées. Je leur offre mon temps, elles me récompensent avec  des Prix Litteraires et du prestige.